Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 11:17


WOUAH... Ce n'est pas moi QUI EST-CE? C'est "ELLE". "ELLE" : Celle qui m'a prise en photo. Celle qui m'a faite. Elle qui m'a faite ainsi, elle qui a dit de moi, sur ces photos, que je suis telle. Dans ses yeux à elle, dans sa caméra, son objectif, son logiciel, son papier, son pinceau, sa […]
Par Deborah Cohen Tanugi - Publié dans : OSER
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Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 13:09

Ce sont des pas, des pensées que j’ai semées. Ou plutôt ce sont elles, qui me sèment. Perdue, par mes pensées, en croyant m’y réfugier, j’ai suivi leurs pas et je m’y suis pressée. Egarée, je me trouve désormais à l’orée de mes pleurs. Et troublée je demeure, par l’orientation que mes maux, […]
Par Deborah Cohen Tanugi - Publié dans : PETITS PAS DE PENSEES - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 13:46

Les vêtements Ça me pique Ça me gratte Et me gêne Ça me serre Et Jʼétouffe Je me sens Trop collé Enlevez-moi tout ça! Non ce nʼest pas pour moi! Je suis un enfant-roi : Jʼignore tout de vos lois Non... je ne le peux pas Me vêtir Non... je ne supporte pas Me chausser Non... je nʼy survivrai pas […]
Par Deborah Cohen Tanugi - Publié dans : L'enfant Bruit - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 6 août 2010 5 06 /08 /Août /2010 16:25

ET cette fois je saute sans parachute car en effet Goldman chante à l'instant même, rien que pour moi : "j'irai au bout de mes rêves où la raison s'achève! tralalalalère" Là où débute la FO(L)I(E), l'absolu... Entre l'artiste et l'univers... De cette FO(L)I(E) qui n'est partagée que par […]
Par Deborah Cohen Tanugi - Publié dans : GRANDS ECLATS DE MOI - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /Juil /2010 23:42

Dans mon lit, dans mes nuits, sous les draps dans mes bras : Tout à côté de moi, je m'y suis déjà habituée. Je te sens Tu le sais quand tu n'es pas avec moi il y a le vide tout autour sans toi. Mon amour pour toi n'est pas vain Il croit si fort et bien se construit pour la première fois et mes […]
Par Deborah Cohen Tanugi - Publié dans : PETITS PAS DE PENSEES
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EXPOSITION VIRTUELLE

SEUL(S) EN FOULE(S) extraits


Se sentir seul(s). Si seul(s). Dans une cité. Si grande. Si pleine de gens.
Dans un lit, si plein de l'autre.

Seul(s) dans une foule.
Une foule.

Tant de foules.

Je foule le métro.
Dans le métro. Il y a foule - dans le métro.
Foule - de gens.
Qui sont ces gens ?
Qui sont ces autres?
Tous ces gens que je colle ? Qui me collent ?
Sont-ils seuls ?
Ont-ils peur ? De moi ? Du vieil ivrogne sale à côté de moi ?
La saleté de l’ivrogne sur le quai.
La solitude de ce quai pour l’ivrogne qui y dort. Traversée, cette solitude, traversé, ce quai, par une multitude de gens.
Plus d’intimité. Mais quand est-il seul ?
Il est seul tout le temps.
Mais il n’a plus peur.
Non, il n’est peut-être pas si seul. Lui. Lui qui dort allongés sur ce quai sale, dégoûtant. Qui me dégoute.
Répugnant. Il est répugnant. Ivre. Sa bouteille l’accompagne tout le temps.
Et tout le temps il rêve. Il a oublié qu’il est seul. Il a oublié qui il est.
Qui il est.

(...)


Et le monde ? qu’en pense-t-il ? Qu'en pense-tu?

Loup y es-tu ? M’entends-tu ? Que fais-tu Loup ?
Viendras-tu m’écouter, me voir, me manger ?
Loup dévores-moi, avales-moi toute crue, je ne demande que ça.
C’est ce que je veux. J’aime mieux ça que de n’être jamais entendue.

texte intégral dans "Seul(s) en Foule(s)"

SI LOIN D'ELLES, roman

DEDICACE

Un souffle, une moiteur, parfois presque une aigreur dans l'air.
L'odeur de la chair. Des couleurs pourpres, chaudes, touffues et enrobantes qui dissimulent bien les mal-êtres. 
Mais pourtant ces silences, ces causes à effet.
Et l'attente, latente, de l'être. 
Mais être qui? Qui est-elle, où veut-elle aller? 

Inséparable de ses fils, si semblable à ses filles. Fragile et légère, tendre et tordue. Douce et forte, mordante, dangereuse voire assassine s'il le fallait… 
Si seulement il le fallait! Comme elle aimerait qu'il le faille…

Comme elle aimerait une faille…

Une faille dans cette vie, sa vie, si facile, si stable et si solide; sa vie si claire, si calme et si loin d'elle…


Chronique Hebdomadaire


WINE AND THE CITY:
Le vin, la ville et moi...


J'ai toujours cru qu'une jolie fille sirotant seule un verre de (bon) vin rouge dans un endroit branché cosy, ça n'existait que dans les comédies romantiques (américaines).

J'ai pas mal ruminé la chose avant le passage à l'acte.
Une chose pareille, une femme là comme ça, casualement (j'aime inventer des mots) posée à une table en solo, dégustant son verre de vin rouge (bien tanné, rond, corsé, je ne sais pas comment on dit, je n'aime que les vins forts du Sud du bout de mon Monde)
… Une chose pareille, cela ne se voit quasi-que dans les films américains de mon adolescence.

Ne serait-ce pas parce que c'est là l'aveu imprudent d'une solitude lamentablement impudique?

Hum. Ou il y a l'autre option.
L'option tactique des femmes drapées de noirs velours ou de rouges satins, qui trimballent leur chagrin (véridique ou falsifié) de bar huppé en bar friqué, devant un verre de vin (rouge pour mieux s'y noyer sans risquer de trop s'égayer). C'est l'option qui consiste à faire l'appât. De cette façon les prédateurs fatigués mais riches trouvent une occasion (facile mais il en faut pour certains) de se prouver leur virile charme. Tout le monde y gagne : l'homme qui n'aime pas se fatiguer à courtiser une dame vraiment jolie, vraiment seule, vraiment fragile - Et la dame, qui n'aime pas se fatiguer à attendre qu'un homme vraiment bien, vraiment généreux, vraiment charmant trouve grâce à ses yeux (et à son porte-monnaie).

Moi si je sors c'est forcément soit dans un endroit bruyant avec plein de gens (oui j'connais plein d'gens qui font du bruit), soit dans un endroit feutré accompagné de mon amant et totalement obnubilée par lui (sourire et frémissement)

Bref, si je ne suis pas (encore) une câtin, que je ne suis pas tout à fait une romantique éplorée, et que je suis encore moins une esseulée dépressive, qui suis-je pour ainsi oser narguer les codes de la bonne société urbanisée?

Je suis moi, 31 ans, célibatante mais fragile, active, forte et futée qui se perd quelquefois mais qui décide aujourd'hui d'inaugurer une nouvelle rubrique dans ma vie de femme : moi, le vin, la ville.


une nouvelle chronique chaque mardi dans "WINE AND THE CITY"

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  • Ici je suis entière : L'artiste et la femme. La modèle et l'auteure. La chroniqueuse et la comédienne. La mère et l'amante. Je crée des mots et j'image des idées. La célibataire, la chercheuse d'or. Je me bats et j'imagine une autre réali

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